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    Written by: Athlétisme Portrait Universiades de Naples 2019 Universitaire

    Wilhem Belocian, perle française

    Connu bien au-delà du milieu universitaire, le coureur Wilhem Belocian a décroché la médaille d’argent en 110m haies avec un temps de 13,30 secondes. Après une histoire malheureuse aux JO de Rio, le viseur est fixé sur Tokyo 2020 où le guadeloupéen compte bien se rattraper.

    Il était aux Universiades de Naples, et forcément, il est revenu avec une médaille. Wilhem Belocian fait parti de ces athlètes qui doivent beaucoup à la famille. En effet, le coureur n’aurait peut-être pas connu la même vie s’il n’avait pas accompagné son grand frère à la piste d’athlétisme. « Quand j’avais 5 ans et demi, je suis allé avec mon frère à son entrainement. J’adorais voir les gens courir. Je me suis levé et j’ai commencé à faire pareil sur la piste. Les entraineurs m’ont dit que j’avais un sacré potentiel, et depuis ce jour, je n’ai jamais arrêté l’athlé ». Comme tous les jeunes athlètes, Wilhem touche un peu à tout, avant de se spécialiser au 110m haies en cadet, vers l’âge de 16 ans. « Cette discipline me plaît, c’est celle qui me fait vibrer, celle qui me donne envie de me surpasser ».

    Collectionneur de record

    Avec l’envie de devenir professionnel, le jeune coureur affole les compteurs et fait tomber bon nombre de records. Il décroche le bronze aux championnats du monde cadets en 2011, avant de devenir champion de France une semaine plus tard. Aux championnats du monde junior, en 2012, il établit un nouveau record français dans la catégorie avec un temps de 13, 29 secondes en finale (médaille de bronze), avant de détenir le meilleur temps au monde en cadet avec un chrono à 13,12 secondes en finale du Championnat de France de Lens. Mais l’une de ses plus grandes performances reste son titre de champion du monde junior en 2014 à Eugene (Oregon, Etats-Unis), où le guadeloupéen passe sous la barre des 13 secondes, record à la clé. « Je me suis effondré par terre quand j’ai su que j’avais battu le record du monde. Le pire, c’est que le chrono affichait 13 secondes, j’ai appris quelques instants après que j’étais à 12,99… C’était incroyable comme sensation ». En séniors, la bonne série continue, et Wilhem enchaîne les podiums : 2e au championnat de France 2015 et deux fois 3e aux Europes (hiver 2015 et été 2016), le tout bonifié d’une qualification pour les Jeux Olympiques de Rio. Un rêve qui devient un cauchemar, à cause d’un faux départ en série, alors que le coureur pouvait prétendre à la finale. « J’ai mis très, très longtemps avant de m’en remettre. Tout était fini en moins d’une seconde, et toute ma préparation était partie à la poubelle… C’était horrible ».

    Coureur argenté à Naples

    Après trois années de blessures, le guadeloupéen parvient à se relancer et retrouve les podiums grâce à une belle médaille d’argent obtenu aux Universiades de Naples. Pas assez cependant, pour le champion, qui a couru en 13,30 secondes. « Je suis heureux d’avoir pris l’argent, mais je ne m’en satisfais pas forcément. Je pense que j’ai mal géré ma compétition, j’aurais dû y aller avec de meilleures intentions pour obtenir l’or et faire un chrono. Le départ était serré en finale, mais je me suis trop précipité et j’ai fait des erreurs qui m’ont coûté la course ». Malgré cette petite déception, Wilhem garde un bon souvenir de son séjour à Naples, lui qui n’avait jamais participé à des JO universitaires. « C’est vraiment sympa comme ambiance. On faisait parti des gens logés sur ce fameux bateau de croisière, donc autant dire que le cadre était très agréable, d’autant plus que j’étais avec toute la délégation d’athlé que je connais très bien. A part ça, je n’ai pas vraiment pu profiter de l’événement. Ma tête n’était nulle part ailleurs que sur le sportif. Il faut faire attention dans ce genre de rendez-vous à ne pas se déconcentrer et perdre l’objectif de vu ». Et si Wilhem ne se permet pas la comparaison avec les JO de Rio, il garde bien évidemment son viseur fixé sur Tokyo 2020, où il compte bien être au rendez-vous.

    Connor Owens

    Un reportage pour le Mag du Sport U. Découvrez d’autres portraits de sportives et de sportifs universitaires dans notre Mag spécial Universiades de Naples 2019.

    Étiquettes : , , , , , , Last modified: 10 octobre 2019