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    Universiades : Camille Moga et Rachel Girard. 6 ans de règne, 15 ans d’amitié

    Deux joueuses de tennis côte à côte

    Amies de très longue date, Camille et Rachel ont porté l’équipe de tennis universitaire de Bordeaux vers un nombre incalculable de titres au cours des six dernières années. Avec Agnes Brun et Manon De Lanlay, elles sont revenues des championnats d’Europe de Monténégro avec une énième médaille d’argent. Retour sur six années de péripéties et de conquête.

    Interview de Camille et Rachel, avec Manon de Lanlay.

    Quand on s’assoit à la table avec elles, on remarque instantanément une forte complicité. « Non, c’était en Croatie ça ! », « Ah je te promets que c’était à Coimbra », « Oh purée, on vieillit ! ». C’est sûr qu’après avoir vécu ensemble sept championnats académiques, six championnats de France et cinq championnats d’Europe en universitaire, on commence à mélanger les choses. Entre matches à tension, péripéties de voyage et sacre ultime, nos championnes ont tout connu.

    Camille Moga et Rachel Girard se sont rencontrées il y a 15 ans de cela, au travers, bien sûr, de leur passion de toujours : le tennis. « Nous nous sommes vues pour la première fois à l’âge de 10 ans lors d’un stage de détection de la Ligue. Depuis, eh bien, on se supporte mutuellement ! ». Avec plein d’humour et d’autodérision, les deux amies racontent leur rencontre, à en oublier presque la présence du journaliste. Aujourd’hui professeur de tennis au Centre Athlétique Municipal de Bordeaux, Camille a commencé le tennis à l’âge de 3 ans, ce qui a de quoi choquer Rachel. « 3 ans ? Wow, j’ai commencé à 7 ans moi ! ». Si la première fut initiée par un proche de ses parents, la deuxième avoue avoir commencé car il y avait un terrain de tennis au bout de sa rue. Idéal pour son grand-père qui pouvait donc lui apprendre à jouer.

    Les conquérantes

    A 18 ans, les deux complices s’inscrivent à la fac de Bordeaux. Camille en Sciences de l’Education, Rachel en licence de biologie. Une aubaine pour l’équipe universitaire, qui ne se doute pas encore que ces deux perles de la balle jaune vont lui décrocher une floppée de médailles. A commencer par leur première année de conquête ensemble : 2014. Championnes académiques, championnes de France et Championnes d’Europe. Le triplé pour débuter. « La première, c’est sûr que c’est la plus belle », s’accordent les deux athlètes. « On s’était pointé au championnat d’Europe à Rotterdam en touristes. On était certaines de se faire éliminer dès le premier tour et de rentrer à la maison. Mais on a passé tous les tours, avant de remporter la finale ». Magnifique, euphorique, irréel. Les adjectifs de Camille et Rachel pour décrire ce moment nous laissent imaginer la chose. D’autant plus que les deux joueuses ont signé une sacrée performance pendant la rencontre.

    L’année suivante, les filles enchainent avec une nouvelle médaille d’or aux Frances, titre qu’elles ne lâchent plus jusqu’en 2019. A Wrocław, en Pologne, les Bordelaises décrochent l’argent, et en 2016, à Zagreb, elles reviennent avec le bronze. « On a fait 1, 2, 3, comme ça on a toutes les médailles ! » rigole Rachel. Absentes toutes les deux à Madrid pour cause de blessure, celles qui sont alors en Master s’envolent pour Coimbra en 2018 et rentrent avec un titre de vice-championnes d’Europe. Chose qu’elles réitèrent cet été au Monténégro. « C’est vrai qu’on en a fait beaucoup, sourit Camille. Ce qui est drôle, c’est qu’à chaque fois on dit “non, non, cette année c’est la dernière”. Mais on y retourne à chaque fois, parce que c’est comme des petites vacances où l’on peut visiter toute l’Europe et revenir avec des choses à raconter ». Car forcément, à chaque année son histoire. « Il suffit de commencer par cette année : toute l’équipe a eu une intoxication alimentaire, a tel point que notre coach Béatrice n’a pas pu venir à la demi-finale. Sans parler de notre numéro 3 qui tombe dans les pommes avant son match ! ».

    Tourner la page

    Après presque six années au plus haut niveau universitaire, les deux tenniswomen ont bien des choses à dire. Leur meilleur moment fut la médaille d’or de 2014, même si Camille garde également en tête les cérémonies d’ouverture et l’ambiance des Jeux Européens. Mais à 25 ans, les doyennes du tennis universitaire bordelais estiment qu’il est temps de tourner la page. L’Université de Bordeaux s’en sentira surement orpheline, elle qui doit tellement à ces deux championnes qui s’accordent sur la conclusion de ce long chapitre de leur vie. « Toutes ces histoires, toutes ces péripéties… En y repensant, cela prend énormément de temps d’aller à tous les championnats académiques et nationaux qui sont souvent en même temps que d’autres tournois classiques. Et puis, on doit bloquer dix jours dans notre été, ce qui est handicapant pour trouver un travail estival. Mais on y va quand même, et à vrai dire, il n’y a pas une once de regret. On ne passe que des bons moments, on rigole à chaque fois, et puis, on aime ça. Mais on a fait notre temps, et il faut laisser la place aux jeunes. De toute façon, elles sont plus fortes que nous maintenant qu’on est vieilles ! ».

    Connor Owens, sportslounge.fr

    Un portrait rédigé pour le Mag du Sport U / Ligue Nouvelle-Aquitaine du Sport Universitaire de Bordeaux.

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    Étiquettes : , , , , , , Last modified: 21 mars 2020