Cheap NFL JerseysCheap NFL Jerseys Lorène Derenty, gardienne des bassins - Sportslounge 
  • {l s='Promotions' mod='blockpermanentlinks'}
  • Wholesale Jerseys Cheap Jerseys Cheap Jerseys Cheap Jerseys China Wholesale Jerseys cheap ray ban sunglasses cheap hydro flask water bottle cheap kanken backpack cheap yeezy for sale cheap michael kors bags Cheap NFL Jerseys From China

    Written by: Featured Portrait Universiades de Naples 2019 Universitaire Waterpolo

    Lorène Derenty, gardienne des bassins

    Etudiante en Droit (L2) à l’Université de Bordeaux, Lorène Derenty est une véritable référence du waterpolo féminin en France. Elle revient ici sur son parcours et son expérience aux Universiades, auxquelles elle a participé pas moins de quatre fois.

    Kazan 2013, Gwandju 2015, Taipei 2017 et Naples 2019. Pour un étudiant, participer aux Universiades représente le sacre ultime. Parfois, les meilleurs ont la chance de prendre part deux fois à ce genre de compétition. Mais que dire d’une athlète qui a représenté quatre fois les couleurs de son pays lors du plus grand rendez-vous universitaire au monde ? Oui, à 25 ans, Lorène Derenty est déjà un véritable monument. Avant le waterpolo, l’Aixoise a eu le temps de s’essayer à tout un tas de sports, avant de prendre goût à la natation au collège. « Mon père était entraineur de natation, alors c’était sûrement un passage obligé pour moi. J’aimais beaucoup cette discipline, mais je m’en suis ennuyée assez vite. Je voyais mon frère qui faisait du waterpolo, et j’avais envie de sortir la tête de l’eau et de marquer des buts. Il y avait beaucoup plus qu’au simple fait de faire des allers-retours dans une piscine ». D’abord joueuse de champ, Lorène a vu son destin changer à 14 ans lors d’un tournoi jeune à Nice. « Notre gardienne était partie du club, donc mon entraineur a essayé tout le monde aux cages. Je m’en suis bien sortie, et peu après, j’ai fait le choix de rester à ce poste ».

    Bordelaise et tricolore

    Faute d’équipe féminine à Aix, Lorène pose ses valises à Nancy pour intégrer le pôle France de waterpolo où elle reste quatre ans, avant de rejoindre le club de la ville. A l’annonce de la fermeture du pôle, l’Aixoise de 19 ans débarque à Lille en Pro A, avec qui elle réalise le doublé Coupe de France/Championnat en 2013. « C’était une saison exceptionnelle. Je suis allée là-bas pour le challenge, et je n’ai pas été déçue. On avait vraiment une sacrée équipe ». Après cette belle année, l’aventure bordelaise démarre. La championne de France rejoint les rangs de l’Union Saint Bruno, un club où elle détient encore aujourd’hui une licence et où elle raflera plusieurs titres de meilleure gardienne du championnat. « L’USB, ça n’a rien à voir avec ce que j’avais connu avant. Ce club, c’est ma famille. Les valeurs de solidarité et de partage y sont essentielles ». En parallèle, Lorène continue son beau parcours en équipe de France, avec qui elle joue depuis 2014. La gardienne titulaire enchaîne les championnats d’Europe (2014, 2016, 2018), les championnats du monde (2015, 2017). « Ce sont des événements vraiment particuliers à vivre. On part pour deux grosses semaines où on partage des moments singuliers avec le reste de l’équipe. Le meilleur souvenir de ma carrière ? Les championnats du monde à Budapest en 2017. On avait joué contre le pays hôte et les gradins étaient remplis, ce qui n’arrive jamais dans notre sport. C’est impressionnant de voir la ferveur des supporters et surtout de vivre cela en vrai ».

    Universiades x4

    Pour la quatrième fois de sa carrière, l’Aixoise a pris part aux Universiades, qui avaient lieu à Naples cette année. Titulaire et capitaine, Lorène prend son rôle de meneuse à cœur. « On était à la fin d’un cycle universitaire et on avait donc beaucoup de nouvelles joueuses. C’était un réel honneur pour moi d’être capitaine. Pour beaucoup, c’était la première expérience internationale, j’ai essayé de les guider au mieux et de partager avec elles mon expérience ». Malgré une mauvaise prestation de l’EDF, qui termine 9e sur 10, Lorène reste positive et gardera en tête cette aventure italienne, tout comme ses autres Universiades. « Chaque championnat du monde universitaire a un truc différent. A Kazan, je découvrais l’ambiance étudiante incroyable qui règne autour de l’événement. Toute la délégation française s’était réunie pour voir la victoire des footballeurs en finale, c’était magique. En 2015, à Gwandju en Corée du Sud, c’est le dépaysement que je retiens, et à Taipei deux années plus tard, notre quart de finale où l’on est passé près de l’exploit contre la grande équipe des Etats-Unis. Ce sont des souvenirs importants, différents de ceux que l’on vit avec nos clubs ». Il reste cependant un souvenir que Lorène aimerait pouvoir graver dans sa mémoire, et qui sera son objectif cette année. « La participation aux Jeux Olympiques, c’est mon prochain défi. La route pour la qualification est longue, mais, comme tout sportif de haut niveau, je donnerai tout pour me rendre à Tokyo en 2020 ».

    Connor Owens

    Étiquettes : , , , , , Last modified: 25 septembre 2019